Faux tracé à vélo ou en natation sur Strava
Course, vélo, natation : chaque sport a sa signature. Ce qu’il faut ajuster pour qu’un tracé reste crédible selon l’activité.
Mis à jour le 15 octobre 2026
Un faux tracé crédible dépend du sport. Les mêmes données — vitesse, relief, régularité — ne racontent pas la même histoire à vélo, en natation ou en course. Voici ce qui change.
À vélo
Les vitesses sont bien plus élevées qu’à pied : de l’ordre de 25 à 35 km/h sur route pour un cycliste entraîné, bien plus en descente. Le dénivelé pèse énormément — on ralentit nettement dans les cols, on file dans les descentes. Une vitesse plate, identique en montée et en descente, est le signe le plus évident d’un fichier bricolé.
En natation (eau libre)
La trace GPS d’un nageur n’est jamais parfaitement droite : elle zigzague légèrement, parce qu’on dévie à chaque respiration. La vitesse est lente (souvent 2 à 3 km/h) et le parcours longe une berge ou une bouée. À noter : en piscine, il n’y a pas de GPS du tout — l’activité repose sur les longueurs, pas sur un tracé.
En course
On retombe sur les fondamentaux : une allure qui varie, un cardio en retard sur l’effort, un point par seconde. On détaille la méthode ici : créer un faux run réaliste.
Le point commun
Quel que soit le sport, la crédibilité tient à la cohérence entre vitesse, relief et effort. Un chiffre isolé peut passer ; un chiffre qui contredit le terrain, non.
Canaprun gère la course, le vélo et la natation en eau libre, chacun avec sa cadence et son comportement propres. Outil de divertissement et de test — l’usage des fichiers reste votre responsabilité.