Comment choisir un générateur de faux tracés Strava

Dessin de formes ou réalisme des données ? Les vrais critères pour choisir un générateur, au-delà du marketing.

Mis à jour le 15 octobre 2026

On trouve plusieurs générateurs de tracés GPX pour Strava, et ils ne font pas tous la même chose. Avant de comparer des noms, il faut comprendre les deux familles d’outils.

Deux familles d’outils

Les premiers servent à dessiner une forme — un cœur, un mot, un dessin qui s’affiche sur la carte (le « Strava art »). Les seconds visent le réalisme des données : produire un fichier qui ressemble à un enregistrement de montre, pas à un dessin. Les deux besoins sont légitimes, mais ils ne se jugent pas sur les mêmes critères.

Les critères qui comptent

  • Densité des points : un point par seconde, comme une montre, plutôt qu’une poignée de points espacés.
  • Allure variable : la vitesse doit respirer, pas rester constante.
  • Relief réel : l’altitude doit être lue sur le terrain, pas posée à plat.
  • Fréquence cardiaque cohérente avec l’effort.
  • Langue et simplicité : un outil en français, qui n’exige aucune compétence technique.
  • Essai : pouvoir tout régler avant de payer.

Les noms qu’on croise

SimuRun, FakeMyRun, Draw My Loop, Canaprun… chacun met l’accent sur un aspect : certains sur le dessin de formes, d’autres sur le réalisme. Les fonctionnalités et les prix évoluent souvent, alors vérifiez toujours l’offre du moment plutôt qu’un comparatif figé.

Notre parti pris

Canaprun mise sur le réalisme des données — « chaque signal qu’analyse Strava est simulé, pas approximé » —, en français, sans compétence technique, et gratuit jusqu’à l’export. Pour juger sur pièces, le mieux reste d’essayer et de comparer le fichier obtenu à une de vos vraies sorties.

Et pour savoir ce qui distingue un bon fichier d’un mauvais : Strava détecte-t-il les faux parcours ?

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